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Situation des femmes dans les pays
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ACTUALITE FEMME > Femmes à l'honneur

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Pour la première fois dans l’histoire de l’Institution, une femme est Directrice Générale de l’UNESCO



Mise en ligne le 24 septembre 2009
Mise à jour le 7 décembre 2009

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Madame Sylvie Lucas, élue Présidente du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC)


Son excellence, Mme Sylvie Lucas a été élue soixante-cinquième Président du Conseil économique et social le 15 janvier 2009. Mme Lucas a été Représentante permanente du Luxembourg auprès de l’Organisation des Nations Unies.

Avant sa nomination, Mme Lucas a exercé les fonctions de Directrice des affaires politiques au Ministère luxembourgeois des affaires étrangères. De 2000 à 2003, elle a occupé le poste de directrice adjointe au Ministère des affaires politiques.

En 1995, elle a été nommée Représentante permanente adjointe du Luxembourg auprès de l’Organisation des Nations Unies pour un mandat de cinq ans.

Mme Lucas a également exercé les fonctions d’Ambassadrice du Luxembourg au Portugal avec accréditation au Cap-Vert (2003-2004). Elle a entrepris sa carrière dans la fonction publique en 1990 lorsqu’elle s’est jointe à la Direction des affaires politiques et culturelles du Ministère luxembourgeois des affaires étrangères. De 1991 à 1995, elle a été au service de la Direction des relations économiques internationales.

Mme Lucas est née le 30 juin 1965. Elle a obtenu une maîtrise en histoire de l’Université de Strasbourg en 1988, puis, en 1989, une maîtrise en études politiques et administratives européennes du Collège d’Europe à Bruges (Belgique). Elle parle l’allemand, l’anglais, le français, le luxembourgeois et le portugais.

Nous signalons que Mme Sylvie Lucas est la seconde femme nommée à la tête de cette institution depuis sa création. Elle est assistée dans ses fonctions par quatre vice-présidents dont 3 femmes qui sont : Carmen Maria Gallardo Hernandez de El Salvador, Tiina Intelmann de l’Estonie, et de Somduth Soborun de l’Ile Maurice. « J’ai hâte de travailler avec vous tous pour continuer à asseoir le Conseil économique et social en tant que Chef de file de la coordination et de la réalisation des objectifs de développement établis par le système des Nations Unies » a-t-elle déclaré à l’occasion du changement de Présidence du Conseil le 15 janvier dernier.

Le réseau WiLDAF lui adresse ses félicitations et souhaite une fructueuse année à toute l’équipe !

www.un.org/french/ecosoc/president/bio_2009.shtml


Mise en ligne le 14 avril 2009
Mise à jour le 14 avril 2009

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Mme Farhiyo Farah Ibrahim, a reçu le Prix du courage féminin décerné par le département d’état Américain


Mme Farhiyo Farah Ibrahim, de nationalité somalienne et âgée de 25 ans, a reçu le Prix du courage féminin décerné par le département d’État Américain.

Elle s’est consacrée à défendre les droits de la femme en Somalie et au Kenya. Elle a trouvé dans sa lutte pour l’amélioration des conditions de vie de la femme Africaine, le courage de surmonter le grave ostracisme dont elle est l’objet.

Mme Ibrahim est arrivée au Kenya en 1992, alors qu’elle était enfant, après que les membres d’une milice clanique eurent tué son grand-père et violé sa mère en Somalie. Elle a grandi dans le camp de réfugiés de Dadaab. Par rapport aux études, elle est arrivée jusqu’en classe de quatrième, mais a dû les interrompre pour soutenir sa famille.

En 2002, elle est devenue conseillère en matière de santé génésique pour le Conseil national des églises du Kenya. Elle a été accusée de conversion au christianisme. Elle s’est ensuite lancée dans une campagne contre la mutilation génitale des femmes et a remporté une modeste victoire lorsque sa mère a accepté de ne pas soumettre sa plus jeune sœur à cette procédure. Mais la fillette a été victime d’une attaque sexuelle et forcée de quitter l’école.

Mme Ibrahim s’est ensuite attaquée à la promotion de l’utilisation des préservatifs et du dépistage volontaire du VIH/Sida. Son père l’a accusée d’amener la honte sur la famille avec son travail et, lorsqu’elle a refusé d’épouser un homme beaucoup plus âgé qu’elle, il l’a forcée à quitter la famille.

Face à l’hostilité manifeste de sa communauté, qui la ridiculisait et l’attaquait en public, elle a dû quitter son emploi au Conseil national des églises. Elle a trouvé un emploi comme interprète à Dadaab. Malgré le climat extrêmement hostile dans lequel elle vit et travaille, Mme Ibrahim demeure une championne passionnée des droits des femmes, des fillettes et des réfugiées. Elle continue de s’élever contre les mariages forcés, la violence et la mutilation génitale dont sont victimes les femmes et les filles dans les camps de réfugiés du Kenya.

Son courage face au rejet de sa propre famille et de sa communauté a attiré l’attention des États-Unis : le 10 mars dernier, elle a reçu le Prix international du courage féminin.

Ce prix, qui existe depuis deux ans seulement, est le résultat du désir de la secrétaire d’État Condoleezza Rice de récompenser les femmes qui, dans le monde entier, font preuve d’un courage et d’une perspicacité exceptionnels dans la promotion des droits et de l’émancipation de la femme.

Sept autres femmes ont reçu le Prix 2008 du courage féminin lors d’une cérémonie organisée au département d’État. Elles ont été retenues parmi 93 candidates nommées par les ambassades des États-Unis dans le monde entier.

Le réseau WiLDAF rend hommage à cette digne fille d’Afrique !!!


Mise en ligne le 5 janvier 2009
Mise à jour le 6 février 2009

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WiLDAF/FeDDAF-Burkina Faso a formé du 29 mars au 2 avril à Pô, des animateurs et animatrices relais sur les droits de la femme. L’objectif est de leur permettre de jouer le rôle qui leur revient dans les communautés où ils vivent. La formation a regroupé plus d’une trentaine de participants venus de Pô et des départements de la province.

Source : Women’s Human Rights Net

 

 
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